Datex était une société chargée d’élaborer et distribuer les repas dans les établissements scolaires. Le 22 décembre 2025, elle a été placée en liquidation judiciaire. Aujourd’hui, les salariés licenciés exigent leur réintégration dans la société Rest’Antilles, la société qui a remplacé Datex.
En novembre 2025, des employés s’étaient mobilisés pour dénoncer les mauvaises conditions de travail qui avaient entrainé plusieurs accidents. Un protocole a alors été signé, il n’a pas été respecté par la direction.
Celle-ci a fait le maximum pour diviser le personnel en accusant les grévistes d’avoir entrainé la cessation de paiement et la liquidation judiciaire.
Une autre société a vu le jour, Rest’Antilles. Elle a récupéré les dettes et charges de Datex, ainsi que les contrats de prestations anciennement détenus par Datex. Une autre société dénommée Lizin Central, qui a son siège à l’Anse-Bertrand, bénéficie d’une délégation assurée par les cadres de Rest’Antilles et de Datex.
Toutes ces combines laissent à penser que Datex a voulu se débarrasser des employés combatifs, qui sont aussi les plus anciens et donc touchaient un salaire un peu supérieur. Des embauches ont été faites, avec des salaires de base. C’est un système éculé mais légal dont sont coutumières les entreprises.
Les licenciés de Datex sont mobilisés pour exiger leur réintégration.