2,10 € et 2,27 € pour le super et le diesel. Le prix des carburants dépasse maintenant les 2 € par litre. Le préfet Étienne Desplanques, présente les aides aux « gros rouleurs » comme si c’était suffisant. Cette aide de 100 € pour trois mois, sous conditions, c’est une misère ! Au bout du compte, qui paiera la note à l’État ? Encore les travailleurs ? C’est de l’enfumage et du mépris de classe.
De plus, ces aides ne concernent que le carburant servi à la pompe. Et nous savons que quand le prix de l’essence augmente, c’est tous les prix des produits transportés qui sont impactés. Alors trêve d’illusionnisme. Ce qu’il faut c’est du pouvoir d’achat. Ce qu’il faut c’est augmenter les salaires, les pensions et les allocations chômage. 2 200 € net c’est le minimum pour vivre dignement. Et avec ça, que les salaires suivent les hausses des prix. Les actionnaires de TotalEnergies ont encaissé 11 milliards d’euros en 6 mois. Onze milliards produits par les travailleurs. Et les pontes du gouvernement et de l’État n’iront jamais chercher de ce côté-là. Ce sont les travailleurs qui pourront les leur arracher.