Chaque rentrée scolaire fait apparaitre le cruel manque de moyens destinés à l’éducation et la dégradation croissante du système. Celle de 2026 n’y échappe pas.
Au lycée Chevalier Saint-Georges, aux Abymes, agents et enseignants ont dû se mobiliser face aux problèmes des coupures d’eau. Pour nettoyer les locaux, les agents transportent eux-mêmes des seaux d’eau dans les étages.
Au collège Félix Éboué de Petit-Bourg, les coupures d’eau entraînent la suspension de la restauration dès cette deuxième semaine de cours.
Au lycée Daniella Jeffry à Saint-Martin, les enseignants de la section Bois dénoncent depuis plusieurs années l’absence de conditions matérielles adaptées à une formation qui accueille pourtant une centaine d’élèves.
Ce sont les personnels et les familles qui paient les conséquences du sous-investissement public quand les infrastructures manquent, quand les agents doivent compenser avec leur travail, quand les parents doivent pallier les défaillances.