CO N°1363 (17 janvier 2026) – Caraïbes – Après les bombes, la pression des USA

Après ses attaques contre le Venezuela, l’impérialisme américain exerce ses pressions sur d’autres pays de la Caraïbe et d’Amérique latine.

Les premiers de la liste sont les grands pays comme la Colombie et l’île de Cuba. Jusqu’à maintenant, les deux pays s’opposent aux diktats de Trump.  Mais le président des USA a  carrément pressé leurs prési-dents de trouver une forme d’accord « avant qu’il ne soit trop tard ».

Depuis le début de janvier, les îles de la Dominique et celle d’Antigua-et-Barbuda sont frappées, elles, par des restrictions d’entrée aux USA, avec une caution pour obtenir un visa d’entrée allant jusqu’à 15 000 dollars… Ces îles vivant principalement du tourisme et des échanges, cela revient à accroitre leurs difficultés économiques.

Par ailleurs, l’administration Trump a imposé à ces pays de signer des accords pour accueillir sur leur sol des réfugiés, dits « demandeurs d’asile », refoulés des États-Unis. Elle se moque complètement des conséquences de ces décisions sur la vie de la population de ces petits pays.

À Trinidad-et-Tobago, bien qu’il ait dû mettre en alerte ses forces armées pour éviter de se trouver pris entre deux feux, le gouvernement a du accueillir un radar américain et afficher son soutien à Trump. Quant à la Grenade, elle a été, elle aussi, sollicitée pour accueillir un radar américain depuis le mois d’août dernier.

Une partie des populations des pays de la Caraïbe se prononce contre l’action américaine y compris celles vivant aux États-Unis. Mais pour mettre un terme aux menaces impérialistes, elles devront s’unir et se renforcer en s’associant avec les travailleurs et les opprimés des États-Unis qui dénoncent la politique du gouvernement.