Bellevue donne le la
Depuis le 1er octobre les lycéens de la zone de Bellevue ont pris la rue pour montrer leur colère et leur soutien aux lycéens de France mobilisés.
Bellevue : les lycéens font suer le proviseur
Depuis le début des mobilisations, le proviseur et les autorités du lycée se sont retroussés les manches pour faire l’entretien de la voirie. Les lycéens ont réussi à faire sortir les pontes du lycée de leurs bureaux climatisés. Les lycéens pourraient les investir le temps que leurs salles de cours soient équipées.
Le rectorat en panique
Après les premiers jours de mobilisation, les manifestations se sont étendues dans le Nord atlantique et le sud de l’île. Les autorités de l’éducation ont dû faire des heures supplémentaires (sûrement non rémunérées), dans le week-end, pour trouver un moyen d’empêcher les lycéens de reprendre les luttes.
Les étudiants ne sont pas dupes
Pwomès an bouch pa chaj ! Les lycéens en ont assez. Assez des promesses de la volonté de s’engager à rechercher une solution. Certains d’entre eux ont annoncé qu’ils ne discuteraient de nouveau que si les engagements pris l’année dernière, suite à leur lutte, étaient concrétisés.
GAV (garde à vue) et sanctionMalgré les dizaines d’interpellations, les lycéens ont été relâchés. Certains avec des interdictions de manifester de nouveau. Malgré ça, certains lycées sont mis en distanciel pour les derniers jours avant les vacances. Preuve s’il en faut que les manifestations font trembler les responsables.
On veut le Bac pas la BAC !
Les forces de l’ordre dès les premiers jours ont montré leur nature : la répression et l’étouffement de toute contestation dans l’œuf. La jeunesse tient la tête haute pour porter ses revendications. Les travailleurs pourraient leur emboîter le pas. Woulo bravo pour leur combativité ! Vive les luttes de la jeunesse !