Après près d’un mois de grève, la direction de La Poste reste campée sur sa position, concernant l’aménagement des horaires du tri. Les grévistes refusent les changements d’horaires qui les désorganisent, les font travailler à des températures insupportables et en plus entraînent pour eux la suppression de 150 euros par mois. Le 9 juin le juge des référés a prononcé un délibéré pour la levée des barrages, du centre de tri de Dillon, sous astreinte de 500 euros par jour de retard pendant trois mois. Pour l’heure, les grévistes continuent leur mouvement. Leur avocat a fait appel du jugement. Plusieurs centres de tri ne fonctionnent pas. Face à l’intransigeance de la direction de La Poste et pour leurs conditions de travail, leur détermination ne faiblit pas.